L'IFP en route pour 2008-2009
Une nouvelle équipe
Beaucoup de visages connus autour du café servi à l'accueil... il est vrai que les formateurs se rencontrent régulièrement dans l'année, par discipline, par projet... Ce jour-là, des formateurs moins connus mais déjà rencontrés à l'occasion sont là... Pour la première fois, cette journée rassemble formateurs alsaciens et lorrains.

En effet, depuis la rentrée 2007, le logo de l'IFP révèle discrètement la nouvelle dimension de cet Institut. Alsaciens et Lorrains ont abandonné leurs anciens centres de formation pour en créer un nouveau.
L'intérêt de cette union apparaissait évident dans cette journée : richesse des expériences, différence des histoires, diversité des personnalités... dans un même projet de formation, dans les mêmes perspectives d'éducation.
Le titre de formateur
Jusqu'à présent, les compétences d'un enseignant, son parcours de formation, ses expériences, sa motivation... conduisaient à prendre en charge, une animation, puis deux, tout en se formant. Au fil des années, il devenait formateur, personne-ressource... le vocabulaire est très varié.
Du bricolage ? Pas vraiment... Le formateur suivait un parcours individualisé en fonction de ses compétences, ses goûts, ses aspirations.... mais aussi les demandes des organismes de formation, de l'actualité pédagogique ou ministérielle.
C'est ce parcours individualisé que l'Enseignement catholique organise aujourd'hui. Chacun pourra se former dans les champs qu'il doit développer et sera reconnu dans les compétences que son cursus, ses expériences lui ont permises. Celui qui aura fait le tour des compétences du formateur sera reconnu et diplômé par un titre niveau master. Ce titre de formateur, spécifique à l'Enseignement catholique, est inscrit au RNCP (registre national des Certifications professionelles et reconnu par seize ministères.
Geneviève MORTIN le souligne : « D'ici 2012, c'est 50% des formateurs qui seront renouvelés ». Ceux qui partiront à la retraite dans les années à venir devront être remplacés.
ASH
Le sigle ASH (Adaptation Scolaire et Scolarisation des élèves en situation de Handicap) n'a pas deux ans, il est aujourd'hui plus connu que le sigle AIS que nous utilisions auparavant.
Organiser l'enseignement pour que tous les élèves soient concernés demandera encore des innovations... mais cette ambition est l'affaire de tous.
L'intérêt des propos tenus par Nadine RICHARD, Responsable de l'ASH en LORRAINE, était évident. Si la dynamique de l'ASH touche tous les acteurs de l'Enseignement catholique en LORRAINE, c'est parce que tous ont été informés. Nadine RICHARD et Mireille FOUILLAT ont travaillé avec les chefs d'établissements, les enseignants, les équipes pédagogiques et parfois même les familles concernées par le handicap ou la grande difficulté dans les apprentissages. En lien avec l'Inspection académique et la maison du handicap, ces initiatives pédagogiques font partie du maillage qui s'organise dans notre société pour mieux prendre en compte la difficulté.
Si les enseignants spécialisés ont trouvé leur place dans le premier degré depuis de nombreuses années, les collèges n'auront bientôt plus rien à leur envier. Trente professeurs ont suivi cette année la formation 2CASH . Les compétences acquises leur permettront d'organiser l'accompagnement d'élèves en situation de handicap ou en grande difficulté.
Le socle commun
Sa mise en place à l'école et au collège sera le défi à relever à la rentrée 2008. Il réinterroge l'évaluation, la prise en charge de la difficulté de l'élève, la gestion de l'hétérogénéité... Le socle commun sera un point d'attention dans les formations, il a été l'objet de la réflexion menée par les personnes ressources du second degré l'après-midi.
La formation dans le premier degré
Comme chaque année, les professeurs des écoles ont la chance, pas toujours reconnue, de deux journées pédagogiques obligatoires. « Elles sont l'occasion de construire une culture commune et de renforcer l'idée d'appartenance à l'Enseignement catholique » souligne Gilles LAMBERT, responsable de la formation des enseignants du premier degré.
On le sait. Ce ne sont pas de telles journées qui changent les pratiques dans les classes... elles sont pourtant le lieu où chacun est invité à se situer dans l'actualité des questions pédagogiques et éducatives avant de penser la classe.
Les ateliers qui sont proposés dans l'année scolaire accompagnent l'enseignant dans la mise en ½uvre de projets de classe ou de cycle, dans le champ disciplinaire ou la question transversale qui les intéresse. Ces formations sont principalement animées par des personnes ressources du premier degré. Là, c'est une concrète évolution des pratiques qui est visée.
Deux projet ont vu le jour ce printemps : le congrès de jeunes chercheurs (381 élèves et leurs 17 enseignants) et « Terre d'enjeux » (1000 élèves).
Les propositions pour 2008-2009 sont en préparation...

Ce jour, étaient présents, Patrick WOLFF, Directeur diocésain d'Alsace et Vivien JOBY. Ils sont respectivement président et vice-président de l'IFP. Avec Monique MEYER, Directrice diocésaine de Meuse et de Meurthe-et-Moselle, et Jean-Marie FAUX, Directeur diocésain des Vosges, ils ont souligné l'enthousiasme des premières initiatives de ce nouvel Institut de formation. Beaucoup de choses restent à faire mais les débuts sont prometteurs.
Lien :
Autres articles :
- Sur votre agenda
- Une nouvelle directrice pour Bradfer
- L'atelier continue...
- Incontournable !
- Célébrons Noël
- Journal du voyage à Paris des élèves de CM2 et de sixième de Sainte Anne (Verdun)
- Vatelot s'offre une pause
- Un petit tour à Verdun
- CONFÉRENCE: Crise écologique et devenir de la création
- Journée annuelle des enseignants ASH - 2011/2012
